Introduction

Introduction
POur cette fanfic, je me suis inspirée du manga Black cat. Ainsi, le nom de certain personnages vienne de là et d'autres viennent de la vie réelle.



Introduction

-Noooon !
Ce cris déchira le silence nocturne.
L'homme entra en courant dans la ruelle et se colla contre le mur du fond.
La terreur était visible dans tout ses traits.
Une silhouette se dessina à l'entrée du cul-de-sac.
-Non ! Tu ne peux pas ! Tu n'as pas le droit de me faire ça !
Il recula, bien que ce fut inutile. Son sort était scellé depuis qu'il avait tenté de se détacher de l'organisation.
La silhouette se précisa. A la main, elle tenait un objet long et fin.
-Arrête, ne me tue pas !
-Trop tard. Tu as souhaité quitter l'organisation. Tu en sais trop pour rester en vie.
Cette voix...Calme, sans expression...Il savait que ce serait la dernière qu'il entendrait.
-Je t'en prie, aie pitié !
-Je ne connais pas la pitié.

Une arme se braqua vers son front. Il ferma les yeux en sentant le métal entrer en contact avec sa peau.
Le coups de feu résonna entre les murs pendant quelques secondes.
Quand il se fut atténué, on entendait plus que les pas léger d'une jeune fille qui s'éloignait d'un cadavre ensanglanté.
# Posté le mardi 26 décembre 2006 16:13
Modifié le dimanche 31 décembre 2006 11:05

chapitre 1

chapitre 1
Chapitre 1

Voilà maintenant 9 ans qu'elle était « au service » de l'organisation.
Ses parents avaient été tué lors d'un échange de balles entre malfrats et forces de l'ordre.
On l'avait ensuite confié à son oncle, le frère de son père.
Il était le « Grand chef » d'une organisation mafieuse qui sévissait dans tout le pays.
Elle avait 4 ans à cette époque...
Il ne faisait pas attention à elle, ne s'y intéressait que très peu. En quoi une gamine pourrait elle lui servir ?
Cependant, touts les mois, il passait une journée avec elle.
Pour ses 5 ans, il lui fit un cadeau qui bouleversa le cours de sa vie.
Un homme fit irruption dans le bureau où ils se trouvaient et attrapa la fillette par le cou, soulevant son petit corps au-dessus du sol.
Il hurlait, menaçai l'oncle d'appeler la police, de leur révéler les secrets de l'organisation,...
La fillette avait du mal à respirer, les mains de l'homme lui faisaient mal mais elle ne pleurait pas. Elle ne fessait rien.
Son oncle n'hésita pas un seul instant à tirer sur l'intrus, malgré le danger que cela représentait pour elle.
Elle tomba, atterrit sur le corps sans vie, se leva, fit lentement quelques pas et se retourna en direction du cadavre. Elle le regarda calmement, sans aucune expression sur le visage puis fit volte-face et demanda à son tuteur :
-Il a été puni ?
Innocence de l'enfance face à la mort.
-Oui, répondit l'adulte. Il a reçu une punition car il a été méchant.
-Je n'aime pas les méchants !
-Je te comprend. Mais il y a plein de méchant dans le monde.
-Il faut les punir aussi. Comme ça ils ne feront plus de bêtises.
-Tu as raison. Veux-tu que je t'apprenne à punir les méchant ?
-Oui.

C'est étrange comme un seul mot peut changer une vie entière.
Depuis ce jour, il passa plus de temps avec elle. Il lui donnait des leçons qu'elle suivait assidûment.
Pour ses 7 ans, elle reçu un revolver.
Ce fut à ce moment que son travail pour l'organisation commença réellement.
Son oncle lui amenait les « méchant » et les enfermait dans une pièce où elle les exécutait.
Elle s'acquittait de sa tâche avec froideur, désintérêt et sans aucune émotion.
Les jours, les mois et les années passèrent.
Elle grandit. Ses « travaux » aussi. Elle était devenue la « nettoyeuse » de l'organisation, la débarrassant des vermines qui la polluait.
Malgré ce rôle, personne n'était réellement persuadé de son existence.
On parlait d'elle comme d'une rumeurs, on doutait du fait qu'elle soit réelle.
Jusqu'à ce qu'on l'aie en face de soit.
A ce moment là, la terreur surpasse tout le reste et persiste jusqu'à l'arrivée de la mort.
Elle n'aimait pas son travail. Elle aimait son travail.
Les deux à la fois. En fait, c'est tout ce qu'elle connaissait.
Elle ne connaissait pas ses victimes. Elle ne savait rien d'eux. Qu'ils aient une femme, des enfants, tout cela ne la concernait en rien.
Tout ce qu'elle savait, c'est qu'ils devaient mourir. Son oncle l'avait demandé.
Appuyée contre un mur, elle pensait à tout ça.
Elle se rappelait toutes les personnes qu'elle avait tué.
Tant de vie arrachée, tant de corps retrouvé, tant de...
Elle fut interrompue dans ses pensées par une voiture noire qui s'arrêta juste devant elle.
Elle monta.
-Bonjour mademoiselle Eve. Vous allez bien ?
-Ouais...On rentre de suite. Je suis crevée.
-Bien mademoiselle.
-Edouard ?
-Oui mademoiselle ?
-Arrêtez avec le « mademoiselle ».
-Entendu...Mademoiselle.

Edouard Shugard. Chauffeur à son service depuis 5 ans.
Il la conduisait où elle voulait. Du moins...Où son oncle acceptais qu'elle aie.
Trajet cours uniquement. Elle vivait depuis toujours dans une villa à la campagne. Jamais son oncle ne l'avait autorisé à se rendre dans une grande ville.
Quand une de ses proies se trouvait dans une de ces dernières, des hommes étaient chargé de ramener la victime à la villa.
Son oncle craignait sûrement qu'elle ne développe des sentiments si elle était exposé au contact de trop d'individus.
10 minutes plus tard, ils se garèrent dans une allée de graviers jouxtant une imposante résidence.
Elle sortit de la voiture et rentra dans le bâtiment.
Passage obligé par le bureau de son oncle afin de faire son rapport.
Elle toqua à la porte et une voix grave lui répondit d'entrer.
-Bonsoir mon oncle.
-Ah Eve ! Comment c'est passé ton « travail » ?
-Bien. Sujet éliminé.
-Parfait, parfait ! Tu dois être fatiguée. Vas te coucher.
-Bonne nuit mon oncle.

Elle se dirigea vers la porte quand il dit :
-Demain je déjeunerai avec toi alors ne tarde pas au lit !
-Bien mon oncle.

Elle alla se coucher. Elle était tellement épuisée qu'elle s'endormit presque immédiatement.
C'était toujours comme ça quand elle éliminai quelqu'un. Non pas qu'elle était fatiguée par une course poursuite ou autre chose. C'était juste mentalement éreintant d'ôter la vie à quelqu'un.
# Posté le mercredi 27 décembre 2006 14:13
Modifié le mercredi 27 décembre 2006 15:47

Chapitre 2

Chapitre 2
Chapitre 2

Quand elle se réveilla le matin suivant, elle sentit que quelque chose allait changer, sans qu'elle pu dire quoi.
Cela faisait près de deux mois que son oncle n'avait plus déjeuner avec elle. Il y avait forcement une raison à ce qu'il le fasse aujourd'hui.
Elle se rendit à la salle de bain et termina de se réveiller en prenant une douche.
Elle descendit ensuite et se dirigea vers la salle à manger. Son oncle était déjà là.
Elle le salua puis s'assit. Une servante entra, portant un grand plateau sur lequel se trouvait le déjeuner.
En silence, Eve et son oncle commencèrent à manger.
Quand ils eurent terminés, il prit la parole.
-Le corps de Jean Marc Schubert viens d'être retrouvé par la police.
-Au moins il ne pourrira pas là où je l'ai tué.
-J'ai une autre mission à te confier.
Ca c'était tout son oncle. A peine fini une mission qu'il en donne une autre.
-Qui je dois tuer cette fois ?
-Personne.

Elle le regarda étonné. C'était la première fois qu'il lui confiait une mission qui n'était pas éliminatoire.
-En quoi elle consiste alors, cette mission ?
-A escorter quelqu'un.
-Pardon ?
-Il se trouve que ma compagne viens passer trois semaines ici avec sa fille. Cette dernière a cependant prévu de se rendre à Berlin une semaine pour assister au concert de son groupe préféré.
-Je vois pas en quoi ça me concerne.
-C'est pourtant simple ! Tu vas devoir accompagner Loranne à ce concert et tu lui servira de garde du corps. Tu devras bien entendu faire ami-ami avec elle.
-Je sais pas...Je suis pas douée pour entretenir une amitié
-Et bien tu te débrouillera ! Elles arriveront cet après midi vers 14h. Et dans deux jours, vous partirez pour Berlin.
-Pour...Berlin ?!
Elle savait que Berlin est la capitale de l'Allemagne. Elle savait aussi que c'était une grand ville. Beaucoup plus grande que tout les cités qu'elle avait déjà vue.
-Oui. J'ai décidé que tu était assez grande pour visiter le reste du pays.
-M...Merci mon oncle.
-Y a pas de quoi ! Allez vas préparer tes valises dés maintenant. Ce sera déjà ça de fait.
-Bien mon oncle.

Elle sortit de la salle à manger et se dirigea vers sa chambre dans un état second.
Une fois entrée dans la pièce, elle s'affala sur son lit et laissa échapper un cri de joie.
Après tout, même si elle semblait totalement dénuée d'émotion, elle restait une adolescente comme les autres.
Elle se remit debout et mis la chaîne hi-fi en route. Quand elle eu choisi une station de radio, elle commença à faire sa valise. Les baffles crachaient les décibels pendant qu'elle entassait les pulls, amoncelait les pantalons et empilait les blouses dans sa malle.
La musique s'arrêta et le présentateur annonça le nom de la chanson suivante.
Le son revint avec encore plus de force qu'avant. La musique est rapide, les paroles sont chantées par une voix grave et douce. Une voix qui inspire confiance.
Elle stoppe les fouilles qu'elle était en train de faire dans sa garde robe et tend l'oreille.

« wir sind jung und nicht mehr jugendfrei
tut mir leid ich weiß wir sollen nicht doch wir fangen
schon mal zu leben an
wir sind jung und nicht mehr jugendfrei
eure rechnung ist mit uns nicht aufgegangen
wir fangen schon mal zu leben an »


Elle trouvait cette chanson bizarre. En quelque sorte, ça lui correspondait.
Elle pris une pile de sous-vêtements et la posa dans le dernier coin libre de sa valise.
Elle eut du mal à la fermer. Elle dut s'asseoir dessus pour réussir à la verrouiller.
Quand elle eut terminé, elle coupa la radio et descendit.
Dans le hall, elle attrapa son revolver puis sortit dans le jardin pour s'entraîner à tirer.
Il y avait déjà quelqu'un près des cibles. Deux personnes. Un adulte et un adolescent plus exactement.
Elle soupira. Elle préférai tirer seule.
L'adulte l'interpella :
-Mademoiselle Eve !
Elle était maintenant assez proche que pour reconnaître l'individu. Il s'agissait de l'intendant de la demeure, vieil homme sévère et impitoyable en matière de respect des consignes.
Elle alla s'asseoir sur le banc à trois mètres d'eux, l'obligeant à ce déplacer si il souhaitait lui parler.
-Cela vous aurait il dérangé de vous déplacer jusqu'à nous plutôt de me faire bouger ?
-Oui cela m'aurait fortement dérangé.
-Vous êtes toujours aussi insolente apparemment.
-Je n'ai jamais été différente vous devriez le savoir après tout ce temps.

Elle parlait en remplissant quatre chargeurs de balles différentes et ne lui accordait aucun regard.
-J'ai un message de votre oncle concernant votre mission à venir.
-Je vous écoute.
-Il m'a chargé de vous dire que vu qu'en vue des dangers possibles...
-Dangers ? Je dois juste escorter une fille à un concert.
-Cette fille est celle de sa compagne. Et vous seriez étonné de voir le nombre de gens qui aimerait lui escroqué de l'argent en la prenant en otage.
-Ouais bon...Donc qu'est-ce qu'il prévoit pour les « dangers » qui peuvent arriver ?
-Il m'a donc chargé de vous dire que vous allez être accompagné de ce jeune homme.

Il montra le garçon d'un signe de tête. Il était resté plus loin, assis dans l'herbe, et nettoyait un revolver.
-Je vais devoir me le coltiner ?!
-Oui. C'est un ordre de votre oncle.

Elle se leva brusquement, énervée.
-Où se trouve mon oncle ?
-Il est parti à l'aéroport chercher sa compagne. Il ne sera pas de retour avant...
-...14 heures.
-Exactement !

Elle soupira encore. Vraiment pas de chance.
-Votre oncle vous demande également de le faire profiter de votre savoir.
-Et en plus je dois jouer au prof ?

Re soupir.
-Bonne après midi Mademoiselle !
L'intendant s'éloigna d'un pas rapide et droit.
Elle soupira une dernière fois, ramassa ses chargeurs et se dirigea vers le jeune garçon.
Ce dernier avait terminé de nettoyer son arme ; un pistolet noir et décoré à l'extrémité du canon.
-Et toi ! l'interpella t'elle.
Il se releva et sourit.
-Moi ?
-A qui d'autre veux tu que je parle ?

Il haussa des épaules.
-C'est quoi ton nom ? demanda t'elle.
-Train ! Train Heartnet !
# Posté le vendredi 29 décembre 2006 16:52
Modifié le samedi 06 janvier 2007 17:09

chapitre 3

chapitre 3
Chapitre 3

Il sourit. Visiblement il pense que son nom l'impressionne. Elle essaye de gâcher tout ses espoirs en demandant :
-C'est censé me dire quelque chose ce nom ?
-Non pas spécialement. Je voulais juste me présenter.

Raté.
-Ben maintenant que c'est fait, je retourne dans ma chambre.
-T'es pas censé me dire un truc du genre : « Montre moi comment tu tires » ?

Elle soupire. Ca va être dur de le supporter.
-Je suppose que si on t'as désigné comme accompagnateur c'est que t'es un minimum doué non ?
-Ben ouais.
-Bon au moins ça c'est sûr. Je retourne chez moi !

Elle s'éloigna en laissant son revolvers et ses chargeurs dans l'herbe.
-Elle est bizarre cette fille.
-Et encore vous n'avez pas tout vu ! dit une voix derrière lui.
-Vous n'aviez pas des choses à faire monsieur l'intendant ?
-Non pas tellement de choses.
-Vous nous écoutez depuis le début de notre conversation ?
-Vous appelé ça une conversation vous ? Enfin...Mademoiselle Eve n'est pas quelqu'un de bavard. Elle ne l'as jamais été. Un conseil, n'essayez pas de trop vous rapprocher d'elle. Elle serait capable de vous tuer froidement.
-A ce point là ? demanda Train un peu étonné.
-Oh oui ! Je me souviens il y deux ans, un domestique qui devait avoir trois ou quatre ans de plus que toi a essayé de s'introduire la nuit dans la chambre de mademoiselle.
-Et que c'est-il passé ?
-C'est assez dur a expliquer. Il a réussi on ne sais pas comment à l'attacher et à la bâillonner afin qu'elle ne donne pas l'alerte. Il avait sûrement des envies pas très catholique vous comprenez ?
-Euh...Oui je comprend.
-Apparemment elle s'est débattue et lui aurait donné un coup dans les parties sensibles. Il a hurlé de douleur. Finalement c'est lui qui a rameuté tout le monde dans la chambre de mademoiselle.
-C'est assez drôle comme histoire en fait.
-Ca ne l'étais pas pour lui en tout cas. Monsieur Tornéo l'as immédiatement renvoyé. Il tien énormément à sa nièce. Il lui interdit d'ailleurs de fréquenter trop de monde. Je pense qu'il a peur que les sentiments ne lui fassent du mal.
-Mais c'est normal de souffrir quand on est normal, non ?
-Peut être...Mais il semble penser qu'elle n'est pas normale. Dans le bon sens du terme évidemment.
-Il la trouve exceptionnelle, c'est ça ?
-Je pense que oui. Et vous serez du même avis une fois que vous aurez appris à la connaître.
-J'espère qu'elle ne me tuera pas avant.

Ils éclatèrent de rire puis le vieil intendant reparti vers la maison.
Le jeune garçon commença à s'entraîner à tirer. De sa chambre, Eve l'observait. Le mécontentement était visible sur son visage.
Elle soupira et alla s'allonger sur son lit. Elle sentit quelque chose de dure sous son dos. C'était la télécommande de sa chaîne hi-fi.
Elle mit cette dernière en route, choisi une station de radio et ferma les yeux.

« wir sind jung und nicht mehr jugendfrei
tut mir leid ich weiß wir sollen nicht doch wir fangen
schon mal zu leben an
wir sind jung und nicht mehr jugendfrei
eure rechnung ist mit uns nicht aufgegangen
wir fangen schon mal zu leben an »


Encore ?! Elle changea de station mais rien ne lui convenait. Pour finir, elle éteignit la radio.
Elle ferma les yeux et s'endormit.
...
Elle se réveilla des heures plus tard. Elle jeta un coup d'½il à son réveil. 14h30.
Elle descendit et se dirigea vers la cuisine pour prendre un casse-croûte. Elle avait passé le dîner et personne ne semblait être venu la réveiller pour manger.
Elle repassa devant la salle à manger et entendit son oncle qui parlait à quelqu'un.
-Tu aurais du refuser !
-Mais enfin chéri....

Ca, ça devait être sa compagne.
-Mais enfin chéri...C'est sa meilleure amie ! Sa mère est partie en vacances et me l'a confié.
-Et bien tu aurais du lui dire que tu avait quelque chose de prévu.
-De toute façon il était prévu qu'elles iraient ensemble au concert. Et puis, elle ne connaît rien ni personne ici ! Au moins, maintenant elle ne sera pas seule.
-J'abdique. De toute façon il est trop tard pour refuser. Maintenant que nous sommes ici, il y a quelqu'un que je voudrai te présenter.

A ce moment, Eve frappa à la porte.
-Entrez !
-Bonjour mon oncle.
-Ah ! Eve ! Justement je parlais de toi.
-A quel sujet ?
-Premièrement je souhaitais te présenter Angèle, ma compagne.
-Enchantée.
-Deuxième chose, ce n'est plus une personne mais deux que tu vas devoir escorter.
-Deux ?
-Oui. Loranne est venue accompagnée de sa meilleure amie. Tu devrais aller les voir. Elle sont dans la chambre verte.
-Ok je vais les voir.

Elle sorti de la pièce sans demander ce qu'elle voulait. Maintenant qu'il y avait deux filles à surveiller, pas question de se débarrasser du garçon.
Elle remonta à l'étage et pris un couloir sobrement décoré.
Trois coup bref furent donné sur le panneau de bois.
-C'est qui ? demanda une voix aiguë.
Puis quelqu'un éclata et la voix parti dans un fou rire également.
Ca commençais bien...C'était sûrement deux barbies hystériques qui se trouvait derrière la porte verte.
Elle ouvrit cette dernière et se retrouva face à deux fille tout ce qu'il y a de plus banale.
L'une était brune, cheveux long, assez grande avec un visage fin. L'autre était plus petite, rousse, cheveux coupé en carré long, le visage un peu plus rond.
-Saluuuuuut ! s'exclamèrent-elles en c½ur.
# Posté le samedi 06 janvier 2007 16:57
Modifié le samedi 06 janvier 2007 17:09

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J'vais faire un peu de PUB pour des copines

1) Le sky de Loranne

Loranne est fan de Tokio Hôtel. Son père est caméra-man et un jour, il l'emmène avec lui sur un tournage, à Paris...

Note: 10/10

Lien: Ici


2) Le sky de Manon

Manon est fan de Tokio Hôtel. Elle à des étranges "visions" depuis quelques jours. Elle voit Bill, le chanteur de Tokio Hôtel...

Note: 10/10

Lien: Ici
# Posté le dimanche 07 janvier 2007 15:00